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Actualités Publié le 17 juin 2022

« Joffre mon canard » est arrivé !

Il se passe toujours quelque chose à Joffre. La preuve avec « Joffre mon canard », un nouveau journal qui raconte avec passion cette rue de Nantes pas comme les autres. 

Rebecca et Jean-Marc, figures de la rue et créateurs de « Joffre mon canard » © Patrick Garçon / Nantes Métropole.
Rebecca et Jean-Marc, figures de la rue et créateurs de « Joffre mon canard » © Patrick Garçon / Nantes Métropole.

« Chacun a ses raisons persos d’aimer Joffre… » Rédigés en gros caractères sur la couverture, ces mots sonnent comme une déclaration. Une déclaration d’attachement que porte « Joffre mon canard », nouveau journal apparu début juin et initié par deux figures de cette rue située entre Saint-Clément et la place Foch. Rebecca Eskenazi, graphiste et photographe, et Jean-Marc Laurent, le patron du café-restaurant Duchesse, « amoureux de la rue Joffre depuis toujours », précisent-ils d’une même voix.   

La même rue, la même passion

« Il y a une émulation permanente ici, avec deux vide-greniers dans l’année, un grand banquet annuel, « Joffre mon amour », que j’ai créé en 2019, un grand festival de la Chaussette avec le Théâtre du Cyclope. Mais il fallait quelque chose de différent en plus et j’ai pensé à un journal dédié à la rue. L’objectif est de parler des acteurs de la rue, habitants, commerçants et ceux qui l’animent et la font vivre , explique Jean-Marc. Et surtout éviter l’entre-soi ! »

Trimestriel et diffusé gratuitement à 1 000 exemplaires dans les quartiers alentours, « Joffre mon canard » donne la parole aux commerçants, anciens et plus jeunes, et aux habitants. « J’ai travaillé sur le graphisme, la photo et la mise en page. J’ai l’habitude de travailler avec les acteurs de la rue sur leur identité visuelle, cela s’est donc fait naturellement », explique Rebecca, qui réside depuis 17 ans rue Joffre, et la fréquente depuis le mitan des années 80 lorsqu’elle était lycéenne à Livet, tout proche. Quant à Jean-Marc, il a assuré le contenu rédactionnel. Et le financement de ce premier numéro.   

Champion du monde !

« Ici, les gens ont des choses à nous dire et c’est à nous de les écouter et retranscrire ce qui se passe dans la rue. Nous avons également voulu explorer le passé de la rue Joffre avec cette carte postale ancienne au dos quand elle s’appelait encore rue Saint-Clément. Un nom qu’elle portera jusqu’en 1923 avant de prendre le nom du Maréchal Joffre, à sa mort », relate Jean-Marc. « La notion de plaisir est importante, on aime à se retrouver pour concevoir ce journal, même si nous avons par ailleurs notre activité professionnelle », renchérit Rebecca.

Si vous n’avez pas encore eu en main « Joffre mon canard », la rubrique qui ponctue les 8 pages mérite de s’y attarder. Pensée un soir d’indignation après les dégradations subies par le centre Nosig, elle sera à coup sûr très attendue à chaque numéro et dédiée au « champion du monde de la connerie » du trimestre. On a hâte de découvrir le second à la rentrée prochaine !

Pratique

Découvrez le premier numéro de « Joffre mon canard » en version numérique :
facebook.com/joffremoncanard

L'info en +

« Joffre mon amour », c’est le samedi 9 juillet

Le grand banquet annuel est de retour rue Joffre ! « Joffre Mon Amour, » c’est son nom, est : « un banquet festif, culturel, convivial et éco-responsable », soulignent les organisateurs, l’association CLASHH. La troisième édition est programmée le samedi 9 juillet. Le banquet est proposé pour une jauge totale de 600 personnes : les tables seront installées de façon linéaire le long de la rue, devant les commerces et les restaurants.
En savoir plus : facebook.com/events