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Plan climat : réduire de 50 % les émissions de gaz à effet de serre en 2030

Avec le nouveau Plan climat air énergie territorial, Nantes Métropole confirme ses engagements en faveur du climat. Et réaffirme son objectif de réduction des gaz à effet de serre en 2030.

copyright : Franck Tomps copyright : Franck Tomps
Le Plan climat air énergie territorial (PCAET) que la Métropole souhaitait renouveler est désormais sur les rails. Il a été présenté à l’occasion du Conseil métropolitain du 16 février 2018.

L’étude de vulnérabilité de la Métropole présentée en décembre dernier pointait des risques de sécheresses, inondations et tempêtes. Au-delà de la réduction des émissions de gaz à effet de serre, il devient donc nécessaire de s’adapter au changement climatique.

«80% des émissions de gaz à effet de serre sont produits par les métropoles. Il est de notre responsabilité de nous engager et le nouveau plan climat traduit cette ambition. La Métropole réaffirme notamment son objectif de réduire de 50 % les émissions de gaz à effet de serre en 2030», affirme Julie Laernoës, en charge de la Transition énergétique à Nantes Métropole.

Engagé depuis 2006 dans la lutte contre le changement climatique, la métropole  entend rester dans la trajectoire qui est la sienne. Ainsi, en 2014, Air Pays de la Loire a calculé une baisse de 23% des émissions de gaz à effet de serre depuis 2003.

À travers ce nouveau plan, la Métropole entend donc accélérer ! L’objectif est également de favoriser les changements de pratiques et la solidarité. Tout en améliorant la qualité de vie et protégeant les ressources du territoire. Le PCAET a été élaboré en cohérence avec les autres grands documents de programmation de la Métropole et en concertation avec les acteurs du territoire, avec une concertation inédite sur le volet de la réduction des consommations d'énergie.

«Cette stratégie repose sur deux volets : l’atténuation qui vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre principalement d’origine énergétique. Et l’adaptation en vue d’accroître la robustesse du territoire tout en améliorant sa qualité de vie et sa résilience face aux aléas climatiques», explique Nantes Métropole.

Le programme d’actions du volet « atténuation », une mise en oeuvre de la feuille de route transition énergétique issue du Grand Débat

Une méthode : s’appuyer sur les ressources locales. Le développement des énergies renouvelables locales ou les nouvelles problématiques agricoles et alimentaires s’inscrivent dans une volonté d’alliance des territoires.

Le programme d’actions du volet « adaptation» pour anticiper dès à présent les évolutions nécessaires et inévitables.

Il s’appuie sur les actions déjà menées pour mieux gérer les risques naturels majeurs et les événements climatiques exceptionnels. Il apporte des propositions, en lien avec les acteurs locaux, pour répondre aux vulnérabilités dues à la répétition de phénomènes climatiques extrêmes (inondation, fortes chaleurs, etc.) et pour s’adapter à un climat différent, lié à un changement climatique désormais inéluctable. Les pluies diluviennes subies le 9 juillet dernier et l’état de catastrophe naturelle qui en a découlé l’attestent.  

Deux objectifs sont poursuivis via ce volet «adaptation»  :
  • Mieux vivre avec un climat plus chaud. Cette évolution des températures impactera directement de nombreux domaines et activités économiques du territoire : agriculture et alimentation, biodiversité et nature en ville, cycle de l’eau, hygiène et santé, migration climatique, réseaux énergétique et de télécommunication, transports, urbanisme... La métropole doit anticiper les mutations nécessaires avec les acteurs du territoire.
  • Se préparer à de nouveaux types d’événements climatiques extrêmes (vagues de chaleur, sécheresse, inondation, orage, tempête…). Avec une dynamique et une solidarité intercommunales, le territoire doit prévenir et se préparer à gérer ces crises en fonction de leur fréquence et leur intensité. «Par ailleurs, afin de renforcer la résilience des territoires, Nantes Métropole souhaite intensifier ses actions de coopérations décentralisées pour la lutte contre le changement climatique. Elle souhaite également réaliser une étude sur les flux d’accueil de migrants qui concernent la Métropole et pourrait créer un lieu d’échanges entre les 24 communes pour capitaliser sur les expériences déjà engagées et relever ce défi humanitaire», explique Julie Laernoës.

Un dispositif de suivi et d’évaluation
Le Plan Climat Air Énergie Territorial fera l’objet d’un suivi et d’une évaluation spécifique avec des outils dédiés notamment BASEMIS et Citergie :
  • Le dispositif de suivi BASEMIS, spécialement conçu pour les collectivités, permet d’évaluer l’efficacité des politiques publiques engagées sur la réduction des émissions de polluants atmosphériques locaux et de leur concentration. Il tient compte également de la capacité de stockage de carbone sur le territoire, en analysant l’évolution des émissions et absorptions de CO2 au regard des changements d’utilisation des terres.
  • Cit’ergie : labellisée Cit’ergie depuis 2015, Nantes Métropole bénéficie d'un regard extérieur et objectif afin d'évaluer et alimenter ses politiques publiques dans le domaine énergétique.

Prochaines échéances du Plan :
  • Juin 2018 : Consultation publique par voie électronique.
  • Décembre 2018 : Adoption du PCAET, le cas échéant amendé, puis mise à disposition du public du Plan.

En savoir plus

mise à jour le 28 mars 2018



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