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Nantes Métropole le site officiel de Nantes Métropole



Venez imaginer les forêts urbaines de la métropole

Nantes Métropole organise une matinée créative à l’intention du grand public le 29 septembre. L’objectif ? Réfléchir ensemble au devenir des trois forêts urbaines du territoire.

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Saviez-vous que 60 % du territoire métropolitain est constitué d’espaces naturels et agricoles (30 500 hectares)? Et que les surfaces boisées occupent 2600 hectares, soit 5 % du territoire ? Des espaces indispensables pour la bonne santé des habitants de l’agglomération. Depuis le milieu des années 1990, l’agence d’urbanisme de l’agglomération nantaise (Auran), puis la Communauté urbaine, depuis devenue la Métropole, ont donc réfléchi à des solutions pour valoriser ces espaces naturels.

En 2006, la Communauté urbaine a adopté une délibération qui lançait le projet forêts urbaines. 7 sites avaient été identifiés, trois ont été retenus : un espace de 160 hectares au sud-est, aux abords de l’Ilette, sur les communes de Rezé, Vertou, et des Sorinières ; un espace de 490 hectares au nord-ouest, aux abords de la Chézine, sur les communes de Saint-Herblain, Couëron et Sautron. Et un dernier de 780 hectares au sud-ouest, entre la Loire et le lac de Grand-Lieu, sur les communes de Bouguenais et Saint-Aignan-de-Grandlieu.  Des sites qui ne sont que partiellement boisés, mais où l’on constate une certaine déprise agricole.

Travailler sur l’imaginaire, le champ des possibles

« Il n’y a pas de définition arrêtée de ce qu’est une forêt urbaine, explique Clarisse Paillard, chef de projet biodiversité, arbres et forêt à Nantes Métropole. A Montréal et à New York, ils parlent de forêts urbaines quand ils implantes des arbres en ville. A Lyon, ils ont mis en place une charte de l’arbre. Pour nous, ces forêts urbaines seront des espaces à la fois capables de rendre de multiples services (stocker du carbone, participant ainsi à l'atténuation du réchauffement climatique), de permettre aux propriétaires d'expérimenter des modes de gestion ou de développer une filière et aux habitants d’avoir des lieux de nature où se ressourcer, se rafraîchir, créer, observer ... »

Depuis la fin de l’année 2017, la Métropole a donc relancé une démarche de concertation, qui a mobilisé les propriétaires (77 % des terrains concernés sont des propriétés privés), les exploitants agricoles, puis les partenaires techniques et les représentants des usagers. « On souhaite développer un projet qui réponde aux attentes des uns et des autres, poursuit Clarisse Paillard. Il était donc important que le grand public puisse participer et contribuer. »

Les habitants de la métropole intéressés par le sujet, qu’ils soient ou non résidents des communes directement concernées, sont donc invités à une matinée créative, le 29 septembre, au centre des expositions de Nantes Métropole. « L’idée est de faire travailler les habitants sur l’imaginaire, le champ des possibles, de recueillir des expressions plus sensibles. Pour cela, nous leur proposerons de travailler sur la base d’illustration des sites tels qu’ils sont aujourd’hui, pour qu’ils imaginent comment ils aimeraient les voir en 2030, puis 2050. »

Un travail qui viendra alimenter un futur document sur l’avenir des forêts urbaines, qui sera présenté le 21 mars 2019, lors de la journée internationale de l’arbre.

Pratique :

Samedi 29 septembre, de 10h à 12h30 au Centre des expositions de Nantes Métropole, 2 Cours du Champ de Mars à Nantes. Accueil dès 9h30.

mise à jour le 5 septembre 2018



Nantes Métropole — 2, Cours du champ de Mars — 44923 Nantes Cedex 9 | Tél. 02 40 99 48 48