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Un chantier complexe en plusieurs phases

Filiale de Veolia, la société de construction d’usines de traitement d’eau OTV chapeaute l’opération de modernisation de l’usine d’eau potable de La Roche, qui comporte deux grandes phases de travaux, entrecoupées d’une période de test fi n 2016/début 2017. Particularité de ce chantier ? Durant la réfection intégrale de l’usine, cette dernière va maintenir sa production d’eau (qui alimente 85 % des habitants de la Métropole).

Les travaux seront terminés en 2020. © Patrick Garçon Les travaux seront terminés en 2020. © Patrick Garçon
Actuellement en cours, la première phase des travaux de l’usine de l’eau concerne la construction de plusieurs ouvrages : celui où transitent les « eaux brutes » ponctionnées dans la Loire, l’édifice destiné à l’exploitation, ainsi que les deux ouvrages qui abritent 4 files de traitement d’une capacité de 2000 m3/heure chacune et voués à la décantation et à la suppression des pesticides par rajout de charbon actif.
Courant 2017, la deuxième phase, comprenant l’édification de l’ouvrage de filtration et de désinfection ainsi que celle du bâtiment de pompage vers les châteaux d’eau, ne débutera qu’après une période de test de 6 mois. « Durant cette période d’observation, nous allons produire de l’eau et vérifier que l’usine fonctionne bien, avant que les anciens ouvrages ne commencent à être détruits. » précise Arnaud Maupin, directeur des travaux pour OTV.
Société mandataire avec deux co-traitants pour le génie civil – GTM Ouest et Eiffage Construction –, la filiale de Veolia coordonne la réfection complète de l’usine de La Roche, la réception des installations étant prévue courant 2020. « Un des enjeux majeurs de ce chantier est la continuité du service de l’usine actuelle. Il ne faut pas que nous perturbions l’exploitation de la régie et abîmions les ouvrages existants. » En outre, durant ce chantier, un suivi environnemental est assuré par la société Etamine, qui s’est intéressée, notamment, à l’optimisation énergétique du site en chauffage et ventilation. « Sur ce projet, cette démarche environnementale est assez prononcée. Elle concerne, par exemple, le choix de matériaux à faible impact environnemental et le recyclage des déchets du chantier. »
À partir de 2020, date de fin des travaux, l’usine produira jusqu’à 160 000 m³ d’eau, mais elle se gardera la possibilité d’aller jusqu’à 200 000 m³, avec l’installation d’une file supplémentaire en cas de nécessité. Budget global : 83 millions d’euros.

Isabelle Corbé

mise à jour le 23 décembre 2015



Des filtres pour une qualité d’eau optimale

La qualité de l’eau potable, lorsqu’elle sort du robinet, est aujourd’hui satisfaisante. Pour que cette qualité reste optimale, deux nouveaux process seront installés à l’occasion du chantier de restructuration de l’usine. Actiflo® Carb ou traitement au charbon actif en poudre, remplacera le charbon actif en grains actuellement utilisé qui filtre l’eau tirée de la Loire. Des rayons ultraviolets élimineront les micro-organismes et viendront s’ajouter aux filtres existants en fin de circuit. Les autres process aujourd’hui utilisés restent les mêmes, mais seront mis en action différemment.
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