Accès direct au contenu

  • Texte plus petit
  • Texte standard
  • Texte plus grand
Recherche avancée

Nantes Métropole le site officiel de Nantes Métropole



Parmi les chefs-d’œuvre des collections permanentes

Le Musée d’arts de Nantes expose maintenant en permanence 900 oeuvres, couvrant neuf siècles d’histoire de l’art, du XIIIe au XXIe. Le Songe de Joseph de Georges de La Tour (vers 1642), Les Cribleuses de blé de Gustave Courbet (1854), Les Nymphéas à Giverny de Claude Monet (1917), La Belle Mauve de Martial Raysse (1962) sont des chefs-d’oeuvre célébrés dans le monde entier.

Image. © Cécile Clos – Musée d’arts de Nantes.

« Le musée possède autant d’oeuvres postérieures à 1900 que d’oeuvres antérieures », pointe Sophie Lévy, sa directrice. Le musée de Nantes présente la particularité d’avoir enrichi sans interruption ses collections avec l’art de son temps. Au XIXe siècle, le musée fait, par exemple, l’acquisition, de leur vivant, d’oeuvres de Delacroix et d’Ingres. En 1922, Claude Monet lui offre un de ses tableaux.

En 1988, Jacques Villeglé, 91 ans aujourd’hui, lui vend sa " Rue de Seine " , réalisée en 1964. Grâce à cette politique constante d’acquisition d’oeuvres, le musée nantais s’est constitué, depuis 1980, l’une des plus importantes collections publiques d’art contemporain. Ce qui lui permet désormais de faire dialoguer, au fil des galeries, l’art d’aujourd’hui avec l’art d’hier. L’académique et monumentale (7 m x 6 m) Christ quittant le prétoire (1876-1883) de Gustave Doré fait ainsi face à l’expressionniste Grand tableau antifasciste, peint collectivement en 1961.

" Le Vielleur "

Georges de La Tour (1593-1652)

Aussi appelée Le Vielleur au chapeau ou Le Vielleur à la mouche, cette huile sur toile, peinte entre 1620 et 1625, est l’un des chefs-d’oeuvre de la collection du diplomate d’origine nantaise, François Cacault (1743-1805), achetée en 1810, pour constituer le premier fonds remarquable du musée. Non signée, la toile n’a été définitivement attribuée à de La Tour que dans les années 1930.

" Alom "
Victor Vasarely (1906-1997)

Cette oeuvre de papiers épais peints à la gouache, collés sur contreplaqué, a été acquise par le musée en 1971. Victor Vasarely, hongrois d’origine, est reconnu comme le père de l’art optique (Op art), jeux sur l’illusion d’optique. Sa pratique de l’abstraction, mettant en oeuvre des formes géométriques simples, a pénétré l’environnement visuel du graphisme à l’architecture.

" Salomé "

Jean Benner (1836-1906)

Cette huile sur toile, de 1899, met en scène Salomé, princesse juive, qui selon les Évangiles de Marc et de Matthieu, aurait demandé, à Hérode Antipas, tétrarque de Galilée, son oncle et le mari de sa mère, d’obtenir sur un plateau d’argent, la tête du prophète Jean-Baptiste, annonciateur de la venue du Christ et son baptiseur. La tête décapitée est un autoportrait de Jean Benner.

" Objet sous globe de verre "
Claude Cahun (1894-1954)

Tirage argentique (1936). Née à Nantes, Claude Cahun est une des femmes photographes surréalistes les plus reconnues. « Il est assez probable que vous disposez d’un pouvoir magique très étendu. Je trouve aussi […] que vous devriez écrire et publier. Vous savez très bien que je pense que vous êtes un des esprits les plus curieux de ce temps », disait d’elle André Breton.

" Sans titre "
Bernard Piffaretti

Toutes les oeuvres de Piffareti sont l’expression d’un protocole, élaboré en 1985. Il sépare la toile en deux par un trait vertical, peint un motif d’un côté et le reproduit de mémoire de l’autre côté. Quand sa mémoire le « trahit », qu’il sent que le duplicata s’éloigne trop de l’original, il arrête de peindre. L’oeuvre entre alors dans la catégorie des « inachevés », créée en 1990.

Bon à savoir :


A lire aussi :

mise à jour le 26 juin 2017



Nantes Métropole — 2, Cours du champ de Mars — 44923 Nantes Cedex 9 | Tél. 02 40 99 48 48