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Les premiers bus hybrides jouent les cobayes

Trois bus hybrides complètent le parc de bus de la Semitan. Plus économes en énergie, moins bruyants et rejetant moins de particules dans l’air, ils vont être expérimentés durant trois ans sur tous les types de terrain routiers.

Photo : Patrick Garçon Photo : Patrick Garçon
Trois bus hybrides nouvelles générations sillonnent la ville et complètent depuis la mi-février le parc de bus de la Semitan. Achetés dans le cadre d’une commande groupée avec Angers Loire Métropole, ils sont fabriqués par Heuliez Bus, dans les Deux-Sèvres, qui a déjà travaillé avec la Semitan pour les bus fonctionnant au gaz, soit la majorité du parc de bus.
Le bus dit « hybride », utilise du diesel et de l’électricité et promet économie d’énergie, réduction du bruit et de rejets de polluants. « Dans l’immédiat, explique Jean-François Retière, vice-président de Nantes Métropole en charge des déplacements, il n’est pas prévu de renouveler tous les bus comme ça. Nous mettons ces trois bus hybrides en service sur la ligne C1 dans un premier temps, puis dans d’autres contextes routiers car nous allons analyser, avec nos critères, le gain en termes d’économies d’énergie, de réduction du bruit et de rejets de polluants atmosphériques. »
Toutefois, Nantes Métropole reste en éveil sur les innovations technologiques, « comme les bus électriques ou ceux qui fonctionnent à hydrogène, poursuit Jean-François Retière. On attend un retour d’expérience sur trois ans au moins, car c’est au fil du temps que l’on verra si, comparativement avec les bus actuels, nous y gagnons. » La filière hybride répond aux objectifs environnementaux de réduction des consommations de carburants et de bruit, notamment au démarrage en station. Les véhicules proposent aussi un niveau de confort supérieur pour la conduite et pour les usagers, avec notamment des démarrages et arrêts en douceur. Et les véhicules hybrides pourraient être compatibles avec les biocarburants…
Ces bus sont plus chers à l’achat de 20 à 30 % du prix d’un bus classique. Dans le cas présent, l’Ademe a aidé au financement des trois véhicules expérimentés. En revanche, le coût est rapidement amorti, puisque l’économie d’énergie devrait représenter « de 25 à 30 % de gain ».

Textes :
Gwénaëll Lyvinec
Photos : Patrick Garçon

mise à jour le 18 février 2013



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