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COP 21 : les acteurs du territoire nantais mobilisés

La Fleuriaye 2, quartier nature et économe en énergie

Le quartier de La Fleuriaye à Carquefou s’étend et va accueillir 300 logements supplémentaires très économes en énergie à l’horizon 2016. Un projet qui s’intègre dans la nature et qui n’aura pas d’impact sur l’environnement.

© Patrick Garçon © Patrick Garçon
 Profiter des bienfaits de la nature tout en restant proche de la ville : quel habitant n’en a pas rêvé un jour ? Installé entre l’Erdre et les marais de l’Étang Hervé, à 15 minutes du bourg et 20 minutes de Nantes, le quartier de la Fleuriaye à Carquefou est la réponse à cette équation. Sorti de terre en 1996, il a d’emblée été intégré à la biodiversité. Avec sa situation et la qualité de vie qu’il offre, le quartier va se déployer, avec la construction de 300 logements supplémentaires en collectif, livrables dès l’été 2016. Une seconde tranche de travaux promet, à terme, 350 logements de plus. « Cette zone d’aménagement concerté est le reflet du développement harmonieux que nous voulons pour notre commune », souligne Véronique Dubettier-Grenier, maire de la commune. L’ensemble aura un impact neutre sur l’environnement, grâce à un travail sur la biodiversité du site, à la préservation des haies bocagères, mais aussi à la certification Passivhaus des bâtiments. Ce label allemand, accordé aux logements neufs à très faible consommation énergétique, est un gage d’économies pour les habitants et leur permettra de ne payer qu’une petite facture annuelle de chauffage, soit environ 100 euros pour un logement de 60 m2. De fait, cette extension, lancée par la ville de Carquefou et Nantes Métropole, avec l’expertise de l’aménageur Loire-Atlantique développement- SELA, s’avère « exemplaire ». « C’est un quartier sur lequel on va développer de la mixité sociale, fonctionnelle, avec des activités économiques, culturelles, souligne Pascal Pras, vice-président de Nantes Métropole en charge de l’urbanisme et du foncier. Et puis, un énorme travail a été fait sur les bâtiments, afin qu’ils soient moins énergivores et impactants sur l’environnement. »

« 80 % de la consommation des habitants seront couvert=s par les énergies renouvelables grâce à 6 000 m2 de panneaux photovoltaïques posés sur les bâtiments et le centre équestre, précise Alexandre Pécourt, de l’entreprise Energelio, qui a travaillé sur la conception du bâti. L’idée est aussi de réduire au maximum les besoins en énergie du bâtiment en bénéficiant des apports du soleil et en isolant très bien le bâti. »

« Cette opération est très engagée sur les questions de transition énergétique, souligne également Johanna Rolland, présidente de Nantes Métropole. C’est une des toutes premières opérations en France avec un tel niveau de bâtiment passif. La COP 21 à l’échelle de la Métropole nantaise, ce sont d’abord des actes dans une vision métropolitaine qui nous amène à concilier les enjeux économiques, sociaux et environnementaux. »

Gwenaëll Lyvinec

mise à jour le 4 décembre 2015



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