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In Sun We Trust : des utilisateurs satisfaits

Évaluer le potentiel solaire de son toit sur Internet, c’est la démarche d’In Sun We Trust, en partenariat avec la Métropole. Retour d’expérience avec deux métropolitains qui se sont lancés dans l’aventure.

Image. Michel Rodes pensait sa toiture mal orientée. Grâce à In Sun We Trust, il a découvert son potentiel et fait installer des panneaux photovoltaïques.
L’idée d’installer des panneaux photovoltaïque sur votre toit vous titille ? Depuis octobre 2016, In Sun We Trust, une start-up parisienne, a mis en place un simulateur de production solaire sur Internet. Il suffit d'y rentrer son adresse pour avoir une estimation du potentiel de votre toiture, et une proposition de devis avec des artisans soigneusement sélectionnés. Un site d’une grande simplicité d’utilisation qui connaît un succès certain (400 à 500 consultations mensuelles). La démarche a d’ores et déjà permis à 7 foyers métropolitains de mener à bien leur projet (5 autres sont en cours).

C’est le cas de Patrick Coiffet, Nantais de 67 ans, qui a appris l’existence du site via Nantes Passion. “C’était très simple à utiliser, et In Sun We Trust suit ses dossiers de près, explique ce retraité d’Alstom. J’ai bénéficié d’une étude gratuite, et ensuite on m’a mis en relation avec trois artisans, et j’ai pu choisir mon installateur.” Le devis est signé en septembre 2017, et mi-avril, les panneaux fonctionnent. “Et encore, on a perdu deux mois à cause de la météo”, précise Patrick Coiffet.

Patrick Coiffet

“Faire d’une pierre deux coups”


L’investissement s’élève à 20 000 euros. “J’ai fait installer 24 panneaux, 21 pour la revente et 3 pour la consommation de la maison. Pour moi, la motivation était économique, liée à l’environnement, mais c’était surtout un bon placement. Quand on voit ce que rapportent aujourd’hui les placements financiers, on se dit qu’installer des panneaux, c’est bon pour la nature, et qu’en plus, ça n’est pas un mauvais placement. Ça permet de faire d’une pierre deux coups.”

Un double bénéfice qu’ont très bien identifié Michel Rodes et son épouse Michelle, habitants de la Chapelle-sur-Erdre. Comme Patrick Coiffet, l’ancien salarié de la SAFER a appris l’existence de ce dispositif numérique… sur le papier. “C’est la lecture du bulletin municipal de la Chapelle sur Erdre, qui faisait état d’une collaboration entre Nantes Métropole et la start-up qui m’a fait découvrir l’existence du cadastre solaire. Je suis donc allé sur Internet, j’ai rentré notre adresse, et j’ai vu les possibilités de récupérer des kilowatts par le toit.”

“Je partais du principe que nous étions mal orientés”

Un scénario que le retraité et son épouse n’avaient pas sérieusement envisagé, convaincus que l’orientation de leur maison n’était pas idéale. “C’est bête, mais je partais du principe que nous étions mal orientés. Et c’est en voyant que notre toit avait une capacité de 5 à 6000 kilowatts que j’ai décidé de me lancer. Je ne me sens pas écolo – contrairement à ma femme -, mais je suis assez sensible aux problèmes de pollution. Or nous avions commencé dans cette maison avec un chauffage au fioul. Et la cheminée a dégringolé, mangée par le fioul.”

Début 2017, le contact est établi avec In Sun We Trust. Et le chantier s’achève le 27 avril, avec 24 panneaux installés pour un coût d’environ 18 000 euros. “Nous avons eu la chance de tomber sur un artisan très efficace, apprécie Michel Rodes. Nous sommes très contents de la start-up, du site internet, de l’artisan. Moins d’Enedis, qui est venu seulement le 4 juillet.”

“On revend ce que l’on ne consomme pas. L’objectif est de baisser notre facture de 50%. Nous avions 1000 euros de facture d’électricité par an, on compte la diminuer de 500 à 600 euros. Et revendre 4000 kw à 0,25 euros le kw. Par contre, nous attendons toujours qu’EDF nous transmette notre contrat !” Il faudra donc attendre quelques mois encore pour évaluer la production de la maison.

mise à jour le 7 juin 2018



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