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2e saison pour Maia Mater, pépinière d’entrepreneurs

Une trentaine de jeunes porteurs et porteuses de projets participent à ce programme d’accompagnement à la création de start-up, à Nantes et Saint-Nazaire.

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C’est peut-être l’été, c’est peut-être un lieu collectif, mais ce n’est en rien une colonie de vacances pour la trentaine de jeunes qui se retrouvent chaque jour dans un des bâtiments préservés de l’ex- caserne Mellinet à Nantes. Étudiants ou fraîchement diplômés, ils participent à la 2e saison de Maia Mater, dispositif visant à encourager les jeunes ayant une solide formation technologique et l’envie d’entreprendre, en leur apportant un cadre propice à la créativité ainsi que les conseils nécessaires à la concrétisation de leur projet. « Nous voulons créer un nouveau tissu entrepreneurial sur le territoire et le structurer », résume Quentin Adam, figure nantaise du numérique à l’origine de ce « camp d’entraînement », qui a séduit Nantes Métropole et la Carene Saint-Nazaire agglomération.

Financé par les collectivités à hauteur de 80 000 €, le dispositif s’étire sur trois années. Outre la 2e « promo » hébergée à Mellinet, qui regroupe une douzaine de start-up, les « survivants » de la 1ère saison poursuivent le cursus à Saint-Nazaire. « En 3e année, ils seront à leur tour mentors des nouveaux arrivants », explique Franckie Trichet, conseiller métropolitain à l’innovation et au numérique.

Féminisme, fact-checking et gambas fraîches…

Depuis la fin mai et pendant quatre mois, les participants travaillent ainsi à peaufiner leur projet de start-up, en bénéficiant des conseils avisés d’entrepreneurs et de coaches, mais aussi du regard de leurs pairs. Un accompagnement où les maîtres mots sont bienveillance et pragmatisme. « Chaque semaine, ils se donnent des objectifs à réaliser : prototyper, démarcher, faire ses premières ventes, préparer un pitch… », explique Damien Dumont, qui coordonne le projet. Semaine introductive pour « briser la glace », petits-déjeuners pris en commun, regroupement dans des espaces de coworking, cuisine commune sont autant de moyens de créer des liens et de l’émulation entre les participants, qui réunissent des compétences multiples.

De fait, les projets portés par les jeunes de Maia Mater sont aussi divers que leurs profils personnels. Chez WomenWalk, deux étudiantes d’E-Artsup souhaitent développer une appli pour que les femmes s’accompagnent pour rentrer chez elles en sécurité. Les ingénieurs de CaptainFact travaillent à sourcer les informations pour évaluer  leur fiabilité. Abradebarras entend optimiser la récupération des encombrants et matériaux chez les particuliers et dans les entreprises. Et jusqu’à cet étonnant projet d’élevage de gambas 100 % nantaises et 0 % antibiotiques, porté par LISaqua, une start-up réunissant une docteure en biologie marine, une ingénieure des Mines et un diplômé d’HEC. « Ce sont ces compétences réunies qui ont fait le projet, explique ce dernier. Nous avions besoin de locaux, d’un réseau et de coaching, et c’est ce que nous apporte Maia Mater ». Rendez-vous en 2020-2021 pour la dégustation, conclusion concrète de leur projet.

mise à jour le 3 juillet 2018



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